Une exposition dédiée au Street Art Inside

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Pour le festival Street Art à Évry, ‘Street Art Inside’ propose une exposition dans le théâtre de l’Agora. De quoi s’agit-il donc ?

L’expo ‘Street Art Inside’ se tient au théâtre de l’Agora depuis le 20 novembre. Normalement, on peut découvrir cet art dans chaque coin de rue, mais actuellement, il se met à l’intérieur. 20 artistes de rue participent à cette exposition. Gratuit, le public peut découvrir les réalisations de différents artistes venant du monde entier. L’objectif ici c’est de montrer que les grapheurs ne sont pas des voyous ou des délinquants, mais qu’ils ont aussi beaucoup de talents.

 

Jusqu’en décembre 2016

Généralement, les artistes vont dans la rue pour réaliser des pochoirs ou des fresques qui peuvent être vus par tous les habitants. ‘Street Art Inside’ va regrouper dans un même endroit différentes œuvres. Cela fait une année que le festival Street Art d’Évry a eu lieu. Et il va encore se poursuivre jusqu’en décembre 2016 dans les villes d’Évry, de Lisses, de Villabé, de Courcouronnes, de Bondoufle et de Ris-Orangis.

Pour cette expo ‘Street Art Inside’, il n’y a que des œuvres authentiques qui sont présentées. Lors de cet évènement, le directeur artistique de l’exposition, compte proposer des indications précises sur le graffiti et le Street Art.

 

Des œuvres variées

L’exposition comprend des artistes venant d’univers différents. On peut notamment trouver des œuvres de John One. Avec sa toile ‘Punition’, il propose 3 couleurs, dont le vert, le jaune et le rouge. Il y a aussi des œuvres signées Obey. C’est lui qui est à l’origine de l’affiche de Barack Obama lors de sa campagne présidentielle. On y trouve également des œuvres de ‘Monsieur propre’ qui cachent des messages infraliminaux et des moqueries.

L’exposition ‘Street Art Inside’ se tient au théâtre de l’Agora jusqu’au 6 janvier prochain. Par contre, le festival Street Art se prolongera encore une année. Vers la fin de l’année 2016, une balade urbaine est prévue afin de montrer aux gens les 50 fresques qui ont été réalisées.

Prix Wolinski : Zep lauréat avec What a Wonderful World

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Grâce à ‘What a Wonderful World’, Zep obtient le prix de la BD du ‘Point’ 2015, actuellement appelé prix Wolinski.

Philippe Chappuis, plus connu sous le pseudo de Zep, a acquis sa réputation avec sa fameuse BD ‘Titeuf’. Récemment, le dessinateur s’est fait connaître avec son ouvrage ‘What a Wonderful World’ qui a obtenu le prix Wolinski 2015.

Depuis deux ans, le dessinateur s’est transformé. Dans ‘Une histoire d’hommes’, il a complètement abandonné le personnage de Titeuf et propose des profils plus ‘réalistes’. Malgré des ventes acceptables et des critiques assez favorables, plusieurs fans du dessinateur ont été déçus. Selon le dessinateur, il s’est toujours intéressé au monde contemporain, mais avec Titeuf, il se penchait spécialement aux enfants. Avec ‘What a Wonderful World’, on constate la personnalité adulte du dessinateur. De plus, avec les attentats de Charlie Hebdo, il a changé sa façon de dessiner. Il affirme que la peur est désormais intégrée dans le métier… même s’il avoue ne pas être réellement exposé.

 

Une bande dessinée qui se porte sur tous les sujets

‘What a Wonderful World’ traite tous les thèmes : vacances, religion, famille, amour… Le dessinateur associe journal intime et dessin de presse. On peut notamment constater une comparaison entre apprentis djihadistes et punks, une observation de la sexualité d’un superhéros, la guerre israélo-palestinienne… Pour ‘What a Wonderful World’, il s’est surtout inspiré de Reiser qui dessinait pour le plaisir.

Mais on ne sait pas d’où vient son étrange empathie, cette façon de faire ressentir des sentiments chez les lecteurs. Cela pourrait venir notamment de sa double culture, car étant Suisse, il est constamment partagé entre Paris et Genève. Cela pourrait également venir de son enfance. En effet, il avoue qu’en étant jeune, il ressentait la douleur des autres.

 

Les finalistes

Parmi les nominés pour le prix, il y a notamment :

  • Terminus (Olivier Bocquet et Jean-Marc Rochette)
  • La Favorite (Matthias Lehmann)
  • Le Piano oriental (Zeina Abirached)
  • Yallah Bye (Joseph Safieddine et Kyungeun Park)

Invader est convoqué devant le tribunal

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L’artiste français s’est fait interpeller en mi-novembre à New York et est passé devant le tribunal. Le juge compte prononcer un non-lieu s’il réalise des travaux d’intérêt général et ne commet plus de délit.

Les ‘Space Invaders’ sont souvent incontournables dans les rues. Il s’agit de petites mosaïques pixélisées qui représentent des créatures venant du jeu vidéo éponyme et qui ornementent les murs de plusieurs villes du monde entier.

À l’origine de ces créations : l’artiste de rue français Invader. Mais, ce dernier s’est fait arrêté en mi-novembre par les autorités pour avoir apposé ‘un simple autocollant’ dans la rue. Cela réfute donc les rumeurs qui disent qu’il a été interpelé pour la réalisation d’une de ses œuvres. Toutefois, l’artiste est quand même parvenu à faire une bonne partie de ses mosaïques murales dans les rues de New York.

 

Travaux d’intérêt général

D’abord placé en garde à vue, Invader a été par la suite remis en liberté. Mais le juge l’a convoqué et a choisi de renvoyer l’affaire à 3 mois, dans l’objectif d’un non-lieu qu’il prononcera au cas où l’artiste accepterait de faire une journée de travaux d’intérêt général et s’il ne commet aucun délit d’ici là.

En outre, le street-artist a pu poser 42 pièces dans les rues de la ville, une réalisation qu’il qualifie de ‘excellent score’. À cette occasion, Invader a fait un appel à candidatures. Il a demandé aux propriétaires fonciers souhaitant recevoir ses œuvres de lui consacrer un espace.

Pour l’artiste, l’objectif était de poser ses grandes œuvres dans les endroits difficilement accessibles. Cela permet de prévenir les dégradations et les vols. Selon lui, il s’agit d’une ‘invasion’, car celle-ci représente l’évolution de son travail ‘par la variété des thèmes, mais aussi par la grandeur des pièces’.

Culture Interface : Science-fiction et numérique

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La Cité du Design de Saint-Étienne est le rendez-vous des passionnés de la science-fiction et du numérique. Ici, les exposants ont fait en sorte de concrétiser les folies tirées du monde de l’imaginaire, des films, des livres de science-fiction et des bandes dessinées.

Des œuvres axées Numérique

Parmi les œuvres exposées, beaucoup sont encore au stade de simple projet. D’autres n’ont même pas encore vu le jour. Mais on y découvre de nouvelles innovations qui se démocratiseront bientôt comme les objets connectés, les casques de réalité virtuelle, les gants connectés, des nouveaux types de téléphone mobile…

Selon le commissaire de l’exposition, cette expo permet de prouver que les designers savent très bien créer des inventions très particulières qui se distinguent de ces créations classiques auxquelles on est habitué. L’exposition se focalise sur 8 thèmes différents : interfaces gestuelles, visiocasques, neurocasques, interfaces vocales, surfaces interactives, montres intelligentes, singularités et réalité augmentée. Chacun de ces objets présente la vidéo, la bande dessinée, le film ou la série dans lesquels ils ont été tirés.

Les visiteurs pourront tester ces innovations dans l’espace démo qui s’étend sur 200 m2. Ils pourront regarder leur avatar littéraire ou cinématographique. Aussi, ils auront la possibilité de visionner les films qui mettent en avant ces créations.

Toutefois, il existe certaines marques qui n’ont pas accepté de diffuser certains extraits de films. C’est notamment le cas d’une licence qui a été rachetée par l’entreprise ‘Mickey’. Cette dernière compte en effet présenter son dernier film d’ici quelques jours.

L’exposition Culture Interface se tient dans la Cité du Design à Saint-Étienne à partir du 3 novembre 2015 jusqu’au 14 août 2016. L’entrée est gratuite tous les 1er dimanche de chaque mois.

Le street-art ornemente les murs à Kiev

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Kiev est envahi par le street-art. De gigantesques fresques décorent les murs de la ville, dont certains envoient des messages politiques.

Le street-art envahit Kiev. On y trouve tous les styles. Oleksandre Korban est l’un des artistes les plus connus. Il tente de redonner vie à cette capitale plongée dans le noir avec les mouvements de contestation de Maïdan l’année dernière. Âgé de 28 ans, il a déserté sa ville natale tenue par les séparatistes prorusses.

Sa fresque met en scène un petit garçon qui joue avec des avions de papier. Il la dédie à Lev, fils d’un couple qui l’a hébergé après qu’il ait quitté sa ville natale durant le conflit. L’artiste travaillait comme mineur durant 5 ans à Donbass. Il a été contraint de fuir quand la guerre a éclaté. Désormais, le street-art est devenu une véritable passion pour lui.

 

Des messages politiques

En seulement une année, le street-art s’est largement développé à Kiev. La plupart des murs sont ornementés d’œuvres réalisées par des artistes ukrainiens et étrangers. Guido Van Helten, originaire d’Australie, a notamment réalisé un portrait de Lessia Oukraïnka, une célèbre poétesse locale (1871-1913). Pour sa part Zosen Bandido, venu d’Espagne, a peint des créatures mythiques tirées des légendes ukrainiennes.

Mais beaucoup d’œuvres se destinent à envoyer des messages politiques. Oleksi Bordoussov par exemple a peint ‘Le Saint Georges ukrainien’ mettant en avant un individu à tête de faucon portant une tenue de cosaque qui chasse un serpent à 2 têtes. Ici le reptile sous-entend une double menace : la Russie et les pays occidentaux appartenant à l’Otan.

Pour certains artistes comme Franco Fasoli et d’Alexandre Farto, ils ont traité le thème ‘Maïdan’ qui a conduit au renversement du régime prorusse.

 

Le soutien des autorités

Ces œuvres seront prochainement succédées par d’autres. Un collectif d’artistes envisage de mettre sur pied un projet d’art de la ville visant à établir une zone artistique au centre-ville. Ce groupe recherche actuellement des artistes et des investisseurs pour financer ce projet.

Les autorités et les habitants sont favorables à cette tendance. Plusieurs artistes se sont félicités de l’accueil que leur ont fait les résidents. Mais il existe toujours des personnes réticentes quand les artistes peignent les murs. Toutefois, cela n’empêche pas le street-art d’être un élément essentiel à la capitale et de faire oublier les atrocités des conflits de l’année dernière.

À quoi ressemblera le nouveau Samsung Galaxy Note 5 ?

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Si le géant coréen n’a pas encore confirmé la date de sortie du Galaxy Note 5, les bruits de couloir nous donnent déjà un avant-goût des principales caractéristiques de ce produit. En effet, ce nouveau Smartphone de Samsung pourrait avoir des traits communs avec le modèle Galaxy S6.

 

Se baser sur un design très apprécié

Selon le site NowhereElse, l’aspect de la coque du Galaxy Note 5 devrait reprendre les principales caractéristiques du S6. En déplaçant le haut-parleur vers le bas (entre le port micro-USB et le stylet), les concepteurs de ce produit semblent vouloir reprendre partiellement le design du S6. On pourrait également s’attendre à une coque arrière en verre en format unibody et avec un cadre en aluminium. Exit donc les ports carte-SD (c’est-à-dire la mémoire extensible) et la batterie amovible. Si les rumeurs se confirment, le géant coréen pourrait encore doter son nouveau produit de plusieurs connectiques.

 

Quelques améliorations s’imposent

Le Galaxy Note 5 se veut plus qualitatif que ses prédécesseurs, sûrement grâce aux matériaux exclusifs que les concepteurs ont choisi d’utiliser. On s’attend également à ce que cette nouvelle phablettes de chez Samsung soit dotée d’un processeur plus performant. Il s’agit du processeur Exynos 7422 doté de huit cœurs. À cela s’ajoute un écran 2 K ou 4 K (de 5,7 pouces affichant 2560×1440 pixels et 518 ppi), associé à un système d’éjection automatique du stylet plus évolué pour la prise de notes. Il reste donc à savoir si ces améliorations et la montée en gamme en termes de design séduiront les fans de la marque.

En tout cas, ce qui est sûr c’est que Samsung présentera, comme d’habitude, sa nouvelle mouture lors de l’évènement annexe à l’IFA qui aura lieu septembre prochain.