Guide d’achat : Comment choisir son sol de terrasse ?

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Une terrasse peut arborer de multiples facettes qui se définissent notamment sur les coûts budgétaires, l’entretien ou l’esthétique. Le choix de la dalle d’accueil de la terrasse est corollaire de celui de son revêtement dont le matériau est à définir le budget et les paramètres des lieux.

La polyvalence du carrelage

Le carrelage n’est pas affecté par les intempéries et peut se nettoyer sans difficulté. Il bénéficie d’une disponibilité élargie en possibilités graphiques et morphologiques pour des coûts très accessibles. Le summum de la qualité en ce sens est le grès cérame. Il ne se fend pas sous l’action du gel et n’a que très peu de porosités. Sa couleur est temporellement inaltérable et ne garde par les tâches. Il a des effets d’imitation parfaite de la pierre naturelle, de l’ardoise, de la pierre de bourgogne et du marbre. Il se pose généralement sur une dalle de béton à plat ou sur un plot dans tous les coins du carrelage. La mise en place se fait sans besoin de colle ou de joints. Cette technique simplifie également le démontage de l’installation pour un éventuel changement de dalle. Il faut toutefois veiller à ce que l’épaisseur du carrelage ne soit pas inférieure à 2 cm d’épaisseur.

La noblesse du bois

Le bois est très apprécié pour son association avec la nature et la chaleur qu’il dégage. Optimisé pour les installations plus longues, il est décliné en diverses essences avec des prix variés. Les plus abordables sont ceux qui sont riches en résine comme le sapin ou le mélèze. Ils ont subi un traitement en profondeur contre les agressions biologiques ce qui les rend non putrescibles. Si vous recherchez la qualité optimum sans regarder le prix, optez pour le bois épais. Ils sont de classe 4 ce qui indique qu’ils résistent bien à l’humidité. Les arbres aux feuilles développés et les variétés exotiques sont quant à eux les plus chers du marché. Ils ont toutefois l’atout d’une imputrescibilité naturelle et d’une esthétique particulière. 

Du bois traité écologiquement

Il existe aussi du bois conditionnel de façon naturelle. Les variétés comme le pin sylvestre peuvent notamment être conditionnés grâce à un chauffage à plus de 200°C. Certains experts utilisent également l’imprégnation de monomères furfurals sur le bois. Les composés durcissants sont produits avec de la canne à sucre. Ainsi, le bois est temporellement plus stable et plus robuste.  Il est doté d’une résistance aux agents biologiques qui tendent généralement à le faire pourrir. D’autres sociétés traitent aussi le bois à travers avec de l’acide acétique. Cette substance a l’avantage de prolonger la pérennité du bois sur un demi-siècle, sans recourir à un additif chimique.

L’ajout annuel d’un saturateur évite au bois de se griser. Pour avoir une installation plus stable de votre terrasse en bois, choisissez des lambourdes en bois ou en aluminium. Ces derniers devraient être installés sur des plots paramétrables. Les dalles en clipses se posent assez facilement, mais sont qualitativement inférieures aux lames. Ils conviennent mieux à des balcons.

Le bois composite offre un rendu assez similaire au bois naturel et peut s’entretenir avec un passage de serpillère ou de balais. Ses couleurs seront légèrement moins vivaces sur la première année. La tarification de cette matière tourne autour d’une quarantaine d’euros dans les grandes surfaces. Les sélections de haut standing coûtent entre 80€ et 85€. Cette matière peut également être utilisée pour des lames coextrudées qui ne prennent pas les tâches. Celles-ci ne doivent pas être creuses ou alvéolées. 

Un revêtement en pierre

L’utilisation d’une pierre naturelle procure une note d’originalité à la terrasse dont le sol affichera un joli patin au fil des ans. La pierre est appréciée pour l’authenticité de son esthétique, sa robustesse, la pluralité, sa qualité antidérapage et sa résistance à l’action du gel. Elle est épaisse de 1 cm et demi ou de 3 cm et s’incorpore à une dalle de béton surplombé d’un plot.

Dans un registre moins onéreux, vous avez la pierre reconstituée qui est obtenue en mélangeant du béton avec des minéraux. Son visuel et ses propriétés sont assez identiques à ceux de la pierre naturelle. Leur épaisseur moyenne est de 2,5 cm et outre les bases d’accueil standard, ils peuvent être installés dans un lit de sable. Vous pouvez aussi utiliser du béton allégé, mais son coût est relativement élevé.

iMovie : La suppression d’un plan vidéo ou d’une plage d’images

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Petite actu high tech sur le fameux logiciel de montage video d’Apple

Lorsqu’on veut supprimer un plan vidéo ou une plage d’images sur le navigateur de bibliothèque de iMovie, il faut noter que le plan ou la plage est seulement retiré du film qu’on compte monter. Elles sont disponibles au niveau du navigateur d’évènements. On fait un clic droit par-dessus et on choisit ‘Supprimer la sélection’ ou ‘Supprimer le plan entier’.

Quand on fait une suppression sur le navigateur d’évènements, la plage ou le plan ne peut plus être utilisé pour le montage. Cela dit, il n’y a aucune incidence sur le fichier source. L’intervention se fait en 3 étapes :

  • On sélectionne le plan ou la plage à supprimer sur le navigateur d’évènements. On appuie sur le bouton ‘Refuser la vidéo sélectionnée’ depuis la barre d’outils centrale. Quand le navigateur est mis en mode ‘Tous les plans’, le plan est toujours affiché, mais une barre rouge s’affiche par-dessus pour indiquer le refus. Afin de vérifier les plans refusés, on choisit le mode ‘Refusés uniquement’. Il faut savoir que si on veut conserver un plan, il suffit de le sélectionner et de cliquer sur ‘Supprimer le marqueur de la vidéo’.
  • Quand on veut supprimer définitivement des plans refusés, il faut appuyer sur ‘Supprimer plans refusés’. On confirme la suppression depuis ‘Placer dans la Corbeille’.
  • À ce niveau, il est possible de rebrousser chemin et de récupérer l’évènement au niveau de la Corbeille. Pour l’effacer définitivement de l’ordinateur, on appuie sur ‘Vider la Corbeille du Finder’. Il faut noter que cette intervention n’influe en rien le fichier où on a importé la vidéo.   

Une exposition dédiée au Street Art Inside

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Pour le festival Street Art à Évry, ‘Street Art Inside’ propose une exposition dans le théâtre de l’Agora. De quoi s’agit-il donc ?

L’expo ‘Street Art Inside’ se tient au théâtre de l’Agora depuis le 20 novembre. Normalement, on peut découvrir cet art dans chaque coin de rue, mais actuellement, il se met à l’intérieur. 20 artistes de rue participent à cette exposition. Gratuit, le public peut découvrir les réalisations de différents artistes venant du monde entier. L’objectif ici c’est de montrer que les grapheurs ne sont pas des voyous ou des délinquants, mais qu’ils ont aussi beaucoup de talents.

 

Jusqu’en décembre 2016

Généralement, les artistes vont dans la rue pour réaliser des pochoirs ou des fresques qui peuvent être vus par tous les habitants. ‘Street Art Inside’ va regrouper dans un même endroit différentes œuvres. Cela fait une année que le festival Street Art d’Évry a eu lieu. Et il va encore se poursuivre jusqu’en décembre 2016 dans les villes d’Évry, de Lisses, de Villabé, de Courcouronnes, de Bondoufle et de Ris-Orangis.

Pour cette expo ‘Street Art Inside’, il n’y a que des œuvres authentiques qui sont présentées. Lors de cet évènement, le directeur artistique de l’exposition, compte proposer des indications précises sur le graffiti et le Street Art.

 

Des œuvres variées

L’exposition comprend des artistes venant d’univers différents. On peut notamment trouver des œuvres de John One. Avec sa toile ‘Punition’, il propose 3 couleurs, dont le vert, le jaune et le rouge. Il y a aussi des œuvres signées Obey. C’est lui qui est à l’origine de l’affiche de Barack Obama lors de sa campagne présidentielle. On y trouve également des œuvres de ‘Monsieur propre’ qui cachent des messages infraliminaux et des moqueries.

L’exposition ‘Street Art Inside’ se tient au théâtre de l’Agora jusqu’au 6 janvier prochain. Par contre, le festival Street Art se prolongera encore une année. Vers la fin de l’année 2016, une balade urbaine est prévue afin de montrer aux gens les 50 fresques qui ont été réalisées.

Prix Wolinski : Zep lauréat avec What a Wonderful World

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Grâce à ‘What a Wonderful World’, Zep obtient le prix de la BD du ‘Point’ 2015, actuellement appelé prix Wolinski.

Philippe Chappuis, plus connu sous le pseudo de Zep, a acquis sa réputation avec sa fameuse BD ‘Titeuf’. Récemment, le dessinateur s’est fait connaître avec son ouvrage ‘What a Wonderful World’ qui a obtenu le prix Wolinski 2015.

Depuis deux ans, le dessinateur s’est transformé. Dans ‘Une histoire d’hommes’, il a complètement abandonné le personnage de Titeuf et propose des profils plus ‘réalistes’. Malgré des ventes acceptables et des critiques assez favorables, plusieurs fans du dessinateur ont été déçus. Selon le dessinateur, il s’est toujours intéressé au monde contemporain, mais avec Titeuf, il se penchait spécialement aux enfants. Avec ‘What a Wonderful World’, on constate la personnalité adulte du dessinateur. De plus, avec les attentats de Charlie Hebdo, il a changé sa façon de dessiner. Il affirme que la peur est désormais intégrée dans le métier… même s’il avoue ne pas être réellement exposé.

 

Une bande dessinée qui se porte sur tous les sujets

‘What a Wonderful World’ traite tous les thèmes : vacances, religion, famille, amour… Le dessinateur associe journal intime et dessin de presse. On peut notamment constater une comparaison entre apprentis djihadistes et punks, une observation de la sexualité d’un superhéros, la guerre israélo-palestinienne… Pour ‘What a Wonderful World’, il s’est surtout inspiré de Reiser qui dessinait pour le plaisir.

Mais on ne sait pas d’où vient son étrange empathie, cette façon de faire ressentir des sentiments chez les lecteurs. Cela pourrait venir notamment de sa double culture, car étant Suisse, il est constamment partagé entre Paris et Genève. Cela pourrait également venir de son enfance. En effet, il avoue qu’en étant jeune, il ressentait la douleur des autres.

 

Les finalistes

Parmi les nominés pour le prix, il y a notamment :

  • Terminus (Olivier Bocquet et Jean-Marc Rochette)
  • La Favorite (Matthias Lehmann)
  • Le Piano oriental (Zeina Abirached)
  • Yallah Bye (Joseph Safieddine et Kyungeun Park)

Invader est convoqué devant le tribunal

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L’artiste français s’est fait interpeller en mi-novembre à New York et est passé devant le tribunal. Le juge compte prononcer un non-lieu s’il réalise des travaux d’intérêt général et ne commet plus de délit.

Les ‘Space Invaders’ sont souvent incontournables dans les rues. Il s’agit de petites mosaïques pixélisées qui représentent des créatures venant du jeu vidéo éponyme et qui ornementent les murs de plusieurs villes du monde entier.

À l’origine de ces créations : l’artiste de rue français Invader. Mais, ce dernier s’est fait arrêté en mi-novembre par les autorités pour avoir apposé ‘un simple autocollant’ dans la rue. Cela réfute donc les rumeurs qui disent qu’il a été interpelé pour la réalisation d’une de ses œuvres. Toutefois, l’artiste est quand même parvenu à faire une bonne partie de ses mosaïques murales dans les rues de New York.

 

Travaux d’intérêt général

D’abord placé en garde à vue, Invader a été par la suite remis en liberté. Mais le juge l’a convoqué et a choisi de renvoyer l’affaire à 3 mois, dans l’objectif d’un non-lieu qu’il prononcera au cas où l’artiste accepterait de faire une journée de travaux d’intérêt général et s’il ne commet aucun délit d’ici là.

En outre, le street-artist a pu poser 42 pièces dans les rues de la ville, une réalisation qu’il qualifie de ‘excellent score’. À cette occasion, Invader a fait un appel à candidatures. Il a demandé aux propriétaires fonciers souhaitant recevoir ses œuvres de lui consacrer un espace.

Pour l’artiste, l’objectif était de poser ses grandes œuvres dans les endroits difficilement accessibles. Cela permet de prévenir les dégradations et les vols. Selon lui, il s’agit d’une ‘invasion’, car celle-ci représente l’évolution de son travail ‘par la variété des thèmes, mais aussi par la grandeur des pièces’.

Culture Interface : Science-fiction et numérique

Culture interface

La Cité du Design de Saint-Étienne est le rendez-vous des passionnés de la science-fiction et du numérique. Ici, les exposants ont fait en sorte de concrétiser les folies tirées du monde de l’imaginaire, des films, des livres de science-fiction et des bandes dessinées.

Des œuvres axées Numérique

Parmi les œuvres exposées, beaucoup sont encore au stade de simple projet. D’autres n’ont même pas encore vu le jour. Mais on y découvre de nouvelles innovations qui se démocratiseront bientôt comme les objets connectés, les casques de réalité virtuelle, les gants connectés, des nouveaux types de téléphone mobile…

Selon le commissaire de l’exposition, cette expo permet de prouver que les designers savent très bien créer des inventions très particulières qui se distinguent de ces créations classiques auxquelles on est habitué. L’exposition se focalise sur 8 thèmes différents : interfaces gestuelles, visiocasques, neurocasques, interfaces vocales, surfaces interactives, montres intelligentes, singularités et réalité augmentée. Chacun de ces objets présente la vidéo, la bande dessinée, le film ou la série dans lesquels ils ont été tirés.

Les visiteurs pourront tester ces innovations dans l’espace démo qui s’étend sur 200 m2. Ils pourront regarder leur avatar littéraire ou cinématographique. Aussi, ils auront la possibilité de visionner les films qui mettent en avant ces créations.

Toutefois, il existe certaines marques qui n’ont pas accepté de diffuser certains extraits de films. C’est notamment le cas d’une licence qui a été rachetée par l’entreprise ‘Mickey’. Cette dernière compte en effet présenter son dernier film d’ici quelques jours.

L’exposition Culture Interface se tient dans la Cité du Design à Saint-Étienne à partir du 3 novembre 2015 jusqu’au 14 août 2016. L’entrée est gratuite tous les 1er dimanche de chaque mois.